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Changements climatiques et ses impacts
GES et changements climatiques 

Les changements climatiques sont des modifications durables du climat. L'origine de ces changements peut-être due à la variabilité naturelle du climat ou aux activités humaines. Alors que le changement climatique naturel s'effectue sur de longues périodes, les changements induits par l'homme sont beaucoup plus rapides et sont principalement attribués à l'industrialisation de la planète et à l'utilisation massive d'énergies fossiles lesquelles dégagent des émissions de gaz à effet de serre (GES dont le CO2) et modifient la composition de l'atmosphère de la Terre.

L'effet de serre est un phénomène naturel indispensable à la vie sur la planète. Sans ce phénomène, la température moyenne sur Terre serait de -18°C alors qu'elle est d'environ 15°C. En effet, les GES sont des composants gazeux présents dans l'atmosphère qui ont la capacité d’emprisonner la chaleur du soleil et augmenter la température de la planète. Avec l'ère industrielle, l'homme a rejeté dans l'atmosphère des gaz (gaz carbonique, méthane, oxydes d'azote, etc.) qui augmentent artificiellement l'effet de serre et qui ont contribué à l'augmentation de la température moyenne de notre planète.

Les changements climatiques liés au réchauffement planétaire sont un problème capital dont la portée est mondiale nécessitant des actions d’envergure pour réduire les émissions et mettre en place des mesures d’adaptation.

Les changements climatiques se font déjà sentir. Au Canada seulement, bien que les écosystèmes arctiques sont le plus durement touchés, les projections scientifiques dénotent que les changements climatiques auront notamment les conséquences suivantes : l’augmentation du smog et des vagues de chaleur, la propagation de maladies infectieuses en raison de la migration vers le nord des insectes qui transmettent ces maladies ainsi que la possible diminution de la qualité et de la quantité d’eau potable pour ne nommer que ceux-ci.


Réduction GES

Calculer, réduire et compenser ses émissions

La compensation carbone offre la possibilité de réduire l'impact des activités humaines sur le climat. Pour ce faire, il convient de calculer ses émissions. Toutefois, il est important, avant tout, de changer nos comportements et de réduire ses émissions. Cela dit, peu importe les efforts de réduction, les citoyens comme les entreprises sont confrontés aux émissions de GES résiduelles lesquelles peuvent ainsi être compensées par l'achat de crédits de carbone.

Le chauffage et la climatisation des bâtiments, la consommation d'électricité, le transport dans son ensemble et particulièrement les déplacements aériens sont tous des exemples d’activités qui génèrent des émissions de GES et contribuent au réchauffement climatique. Au Québec en particulier, les transports sont responsables de 40 % des émissions de GES.

Afin de calculer les émissions de GES, certaines données sont nécessaires et leur degré d'exactitude peut varier. La présente section énumère diverse formules en fonction des données disponibles. Les résultats les plus précis proviendront de calculs basés sur des données exactes. Par exemple, afin de calculer les émissions provenant de la consommation énergétique d'électricité, l'on se basera sur la consommation réelle en kWh. Si l'on s'intéresse aux déplacements en voiture, la quantité de carburant consommée en litres, procurera un résultat plus précis. Toutefois, les données peuvent être difficiles à obtenir et des approches estimatives peuvent être considérées. 

Afin de convertir les activités émettrices en émission de GES, des facteurs d’émission sont utilisés. Une quantité de combustible, multipliée par le facteur d'émission approprié traduira des litres de carburant en kg de CO2. Afin de garantir l'exactitude des calculs, des facteurs d'émissions reconnus doivent être utilisés.

Dépendant qu'il s'agisse des émissions d'une entreprise ou des émissions citoyennes, les calculs peuvent être plus ou moins complexes et nécessiter une étude approfondie des secteurs d'activités émettant des GES. Les activités de base les plus répandues sont les suivantes:

 

Méthode basée sur des données disponibles. 

 

Habitation/bâtiment:             Électricité (kWh)

                                                 Gaz naturel (m3)

                                                  Huile à chauffage (L)

 

 

Transport (moto, voiture, camion, etc.):       Essence (L)

                                                                             Diesel (L)

 

Méthode estimative

 

Habitation/bâtiment:              Superficie (pi2)

 

Transport:                                Distance parcourue (km)

 

Transport aérien:                    Distance parcourue (km)

 

 

 

Pourquoi compenser?

À titre personnel, la compensation consiste à poser un geste volontaire afin de réduire son empreinte climatique et participer activement au développement durable. D'un point de vue corporatif, la compensation volontaire peut permettre de positionner favorablement son entreprise comme leader dans son secteur d'activités en démontrant sa responsabilité sociale. Compenser l’émission d’une  tonne de CO2 , apporte  toujours un bénéfice climatique, car l'investissement consiste à financer des projets qui sont propices à réduire les émissions de gaz à effet de serre. 

 

 

 

Bienfaits de l’arbre

Bien que la cause principale du réchauffement climatique et des émissions de GES résulte de la combustion des énergies fossiles, la dégradation des forêts et le déboisement sont responsables d'environ 20 % des émissions de GES à l'échelle internationale. L'aménagement forestier comme outil de lutte aux changements climatiques s'est donc vu octroyer un intérêt grandissant à l'échelle planétaire au cours des dernières années. Aussi, il importe d’ajouter que l’application de pratiques de reboisement, de gestion durable des forêts ou de préservation des forêts comporte non seulement des gains environnementaux intéressants, mais également des gains sociaux et économiques.

Bénéfices environnementaux

Les forêts sont des puits de carbone. En effet, figurant comme l'un des leviers d’atténuation des changements climatiques la plantation d'arbres permet de capter du dioxyde de carbone lors de leur croissance. Au-delà du carbone, les forêts rendent de nombreux services environnementaux. Elles jouent un rôle  important des points de vue hydrologiques, productivité des sols, qualité de l'air, lutte contre l'érosion et régulation du climat local.

De plus, lorsque les projets de boisement s'effectuent sur des terres fortement dégradées la restauration de l'écosystème qui en résulte permet la création de niches écologiques pour diverses espèces et devient donc une source de biodiversité.

En milieu urbain, la plantation d'arbres a également de nombreux bénéfices. L'un des principaux effets est de lutter contre l'effet d'îlot de chaleur urbain. Ce dernier créé artificiellement une augmentation de la température locale par l'environnement dense et bâti. De plus, la verdure agit comme filtre pour l’air ambiant et permet de capter les particules fines fortement concentrées en zones urbaines. La couverture végétale absorbe les polluants atmosphériques par la photosynthèse et les emprisonnent dans leurs feuilles. En augmentant la production d’oxygène et la diminution du taux de CO2, par photosynthèse, les végétaux réduisent la pollution atmosphérique.

En milieu bâti, les arbres contribuent également à la rétention d'eau réduisant les débordements et les débits de pointe ne pouvant être traités en totalité dans les stations de traitement des eaux.

Bénéfices sociaux et économiques

Le reboisement génère des bénéfices pour le territoire sur lequel il est implanté qui sont à la fois économiques et sociaux complétant par le fait même le volet environnemental du développement durable. Les projets de reboisement contribuent notamment à la création d'emplois locaux que ce soit tant au niveau de la création et de l'entretien du territoire boisé et peuvent également contribuer à la sensibilisation de la population aux enjeux de biodiversité et de préservation. 

 

Veut-on exploiter davantage cet aspect? beaucoup d'informations sont disponibles, mais font référence à l'aspect apaisant des végétaux et peuvent parfois verser dans "l'ésotérique"

Pourquoi le crédit de carbone forestier 

Nos crédits de carbone

Les crédits de carbone forestiers générés par CO2 environnement proviennent du premier et unique projet homologué Gold Standard transition en Amérique du Nord le standard le plus robuste en terme de crédits forestiers. Mené dans la grande région métropolitaine de Montréal, le projet met l'accent sur le reboisement des terres dégradées et inutilisées en zones urbaines et semi-urbaines, de même que sur la revalorisation d’écosystèmes forestiers et la création d'espaces verts. Les nouvelles forêts créées par la plantation de 375 000 arbres sont stratégiquement situées dans les régions administratives des Laurentides, Lanaudière et de la Montérégie.

Plus spécifiquement, les lieux de plantations de l’entreprise sont situés à Terrebonne sur des terres appartenant au Club de Golf le Mirage, à Carignan sur les terres d’un promoteur privé, à St Bruno sur des terres appartenant à la compagnie DJL, à Mirabel sur des terres gérées par Aéroports de Montréal et le Ministère des Transports du Québec et ainsi qu’à Blainville sur des terres de la municipalité. De cette plantation, 41,890 crédits de carbone ont été homologués en reboisant plus de 110 hectares de terres en friche.

 

Le marketing relié à la compensation carbone

La compensation ou la carboneutralité peut vous aider à vous démarquer de la concurrence en vous positionnant comme étant un acteur novateur de votre secteur d'activités en faisant valoir cet aspect dans vos communications. Toutefois, il est prudent de communiquer clairement l'objet de la compensation carbone et s'assurer de l'achat de crédits compensatoires dont la qualité est irréprochable afin d'éviter le "greenwashing".

En effet, dans un mouvement où les entreprises cherchent de plus à plus se positionner comme étant socialement responsables, mentionnons que toutes les initiatives de reboisement ne sont pas égales.  Planter un arbre ne mène pas nécessairement à l'octroi de crédits de carbone selon un standard reconnu ce qui n'a pas d'impact valable du point de vue climatique. Pour que la démarche soit crédible et qu'il n'y ait pas d'effet néfaste pour l'entreprise, le crédit de carbone doit avoir été certifié par un organisme indépendant.

 

 

 

Crédits de carbone en général

Analyse des standards

Que l'on s'intéresse au marché réglementaire ou au marché volontaire, certains concepts de base doivent être respectés pour assurer la solidité et la crédibilité des crédits de carbone et par conséquent leurs avantages climatiques. Les principaux concepts de base réfèrent à  l’additionnalité, aux fuites, à la permanence, la vérification par un tiers et le caractère unique du crédit afin qu'il soit impossible de vendre le même crédit plus d'une fois.

Un certain nombre de standards existe sur le marché volontaire afin de garantir la qualité des crédits de carbone. Il existe notamment VCS, le Gold Standard transition (GS), le Climate, Community and Biodiversity Standards (CCBS), le Plan Vivo, le Climate Action Registry (CAR)et le Social Carbone. Toutefois, certains standards ne génèrent pas de crédits de carbone à proprement dit et ne disposent pas d'un registre évitant le double comptage attestant de la transparence de la démarche. C'est le cas en particulier de la norme ISO 14064 et des standards qui ne s'intéressent qu'au volet social ou à la biodiversité.

Critères de qualités

Additionnalité

Pierre d'assise des crédits de carbone, les activités de réduction des émissions de GES doivent être additionnelles.  En d'autres termes, elles doivent permettre d’établir que la réduction ne se serait pas produite dans un scénario de statu quo. Ainsi, les réductions d’émissions n’auraient pas eu lieu sans le financement de la compensation offrant par conséquent un avantage climatique supplémentaire.

Fuites

Les fuites s'intéressent au déplacement ou à l’augmentation des émissions de GES au-delà des limites du projet et qui sont engendrées par sa mise en oeuvre par le déplacement de personnes ou d'activités. Ces dernières doivent être ciblées et des mesures d'atténuation doivent être mises en place d'autant qu'elles font l’objet de suivi et être déduites des réductions d’émissions totales pouvant être revendiquées. Elles sont une problématique importante particulièrement en ce qui concerne les projets de reboisement.

Permanence

Les projets forestiers entrainent de nettes réductions d’émissions par le biais du stockage de CO2 issu de l’atmosphère. L’un des points fondamentaux est de s’assurer que les réductions via ces projets se traduisent par des bénéfices permanents et que le carbone séquestré ne sera pas libéré dans l’atmosphère suite à des risques tels que les incendies ou la vermine pour ne nommer que ceux-ci. Les standards sérieux comme le Gold Standard transition ont adopté plusieurs méthodes pour assurer les risques de non-permanence liés à ces projets.

Vérification

Afin de garantir la crédibilité de crédits de carbone, les standards sérieux établissent des procédures et processus de conception des projets et rendent la vérification par des tiers obligatoire pour l’émission des crédits. La vérification des réductions d’émissions obtenues exige un suivi fréquent et constant des résultats dans le temps afin d'assurer que les réductions sont réellement obtenues.

 

Overview fundamental components of forest carbon standards

Standard

A/R CDM

American Carbon Registry (ACR)

CarbonFix Standard (CFS)

Climate Action Reserve (CAR)

Climate, Community & Biodiversity Standards (CCBS)

ISO 14064-2/3:2006

Plan Vivo Standards

Social Carbon Standard

Verified Carbon Standard (VCS)


Eligible project location

Non-Annex I countries

Globally

Globally

United States of America

Globally

Globally

Developing countries

Globally

Globally

Baseline/Additionality

o

o

Leakage

o

o

Quantification and accounting of GHGs

o

Permanence

Not applicable

o

Not applicable

Environmental and social performance

o

Monitoring guidance

3rd-party validation/verification

Accreditation of validators/verifiers

Prevention of double counting

w

Not applicable

 

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